06 juillet 2008
"un seul être vous manque...
et tout est dépeuplé..."
ai-je besoin d'en dire plus ?
je sais qu'elle est heureuse, je sais qu'elle profite de son temps...
mais elle me manque beaucoup. elle est une muse pour moi. c'est dur de ne pas la voir, de ne pas discuter avec elle.
je me suis sans doute trop attachée. ce n'est jamais très bon. il me faut apprendre à n'avoir besoin de personne, moins en tout cas. parce que l'absence est toujours douloureuse.
souvent, j'aime. trop, mal. peut-être. et je souhaiterais aimer moins. un peu.
bref, je retourne à mon dimanche pluvieux.
ça vaut mieux.
et ça rime par la même occasion !
15 juin 2008
chabadabada...
depuis quelques jours, je suis avec curiosité et tendresse le début d'une relation amoureuse très inatendue mais surtout très jolie entre deux personnes que j'apprécie beaucoup.
elle est comme une soeur pour moi. et de la voir si heureuse, les yeux dans le vague et le sourire aux lèvres me remplit de joie. hier soir, elle est venue manger chez moi. j'étais seule car l'homme est parti jusqu'à ce soir. et nous avons pu nous lâcher et parler, parler, parler...
bien sûr, elle m'a raconté les deux jours d'amour et d'eau fraîche qu'elle vient de passer. j'étais si heureuse pour elle. car je sais que l'amour est à 100% partagé. ils sont sur la même longueur d'onde, c'est beau.
la vie réserve de belles surprises tout de même. ils étaient plein de doutes, ils se disaient, chacun de leur côté, qu'ils se faisaient des films, que c'était un leurre, que les faits et gestes de l'autre était certainement mal interprêté. et moi, je regardais tout ça d'un oeil malicieux, sachant avant eux l'évidence qu'ils refusaient de voir.
ça me réjouit. parce que ce sont deux belles personnes et qu'ils se font du bien l'un à l'autre. ils se découvrent et ça me rappelle mon histoire, au début. ça me remet dans le même état qu'elle. et ça me fait du bien presqu'autant qu'à eux. de les savoir ensemble me remplit de bonheur. et eux sont subjugués par leur amour naissant.
je suis un peu cucul la pralinette aujourd'hui. toute chabadabada...hier, lorsqu'elle est montée chez moi, je l'attendais en haut de l'escalier. et lorsqu'elle est apparue en bas, je l'ai trouvée si belle ! c'est incroyable comme l'amour illumine un visage, rend beau (non pas qu'elle était moche avant, loin de là !) mais hier, elle rayonnait !
j'avais juste envie de partager ça ici. parce qu'il faut savoir profiter des jolies choses de la vie...
12 mai 2008
elle
de ma vie, j'ai toujours été comme ça. je m'attache. j'ai besoin...
j'ai toujours eu des amitiés très fortes. des coups de foudre. pas avec beaucoup de monde mais régulièrement tout de même...
je ne sais pas pourquoi je raconte ça, pourquoi j'ai besoin de l'écrire aujourd'hui et ici.
sans doute parce que j'ai peur. car toutes mes amitiés ont eu un début bien sûr et surtout une fin. et que cette peur de l'abandon me fait chaque fois douter. car perdre une amie, chaque fois, c'est une douleur incompréhensible.
depuis quelques semaines, je me rends compte que ça recommence. que j'ai envie de la voir souvent et que quand elle doit venir et que, finalement, elle ne vient pas, je suis triste. et comme je suis excessive, la tristesse prend le pas sur le reste.
bien sûr, je passe des bons moments avec d'autres. mais elle me manque même dans ces instants. je ne sais pas si c'est normal. alors j'essaie de le cacher. j'essaie de ne pas montrer, de faire comme si de rien n'était. mais ça marche pas vraiment. du moins à l'intérieur de moi.
quand j'étais petite, il y a eu Clotilde. que je recherche désespérément depuis des années. on a vécu comme des soeurs pendant des années. quand elle est partie vivre à paris, on avait acheté des carnets. on s'écrivait dessus et quand elle revenait pour les vacances, on les échangeait et on découvrait chaque jour de l'une sans l'autre. ça me rassurait. car je savais qu'elle avait pensé à moi.
puis elle n'est plus rentrée à nancy. progressivement.
je n'ai pas de réels souvenirs d'amitié si forte depuis Clotilde. ( à part Emily mais c'est encore différent...)toutes les autres ont été des "remplaçantes". jusqu'à elle.
bien sûr, j'aime d'autres gens (je sens que je vais me faire tuer !). il y a des amies sincères que je côtoie ailleurs, autrement. des gens avec qui je me sens bien, vraiment. avec qui je partage des moments géniaux. Aline, Gene sont deux amies que j'aime énormément.
mais elle est une soeur, ma muse, je ne sais comment dire.
quand son absence me pèse, rien ne peut me consoler...ça paraît bizarre. peut-être excessif oui. ça paraît stupide ?
elle me manque. il me manque quelque chose. tout au fond, je le sens. et j'ai peur. de cet attachement, de ce vide quand elle n'est pas là et qu'on ne peut pas se voir, de cette amitié qui me désarçonne, de ses sentiments que les gens ne comprennent pas, de ce qu'elle pourrait même penser.
peut-être que je suis cinglée en fait...
et là, je me dis : "poste ? poste pas ?"...tant pis ! c'est dit !
07 mars 2008
Aline et moi, au passage bleu
non, pas ma copine de piscine mais l'esthéticienne qui a pris soin de moi ce matin. Aline.
je me lève difficilement après une courte nuit de sommeil agitée, angoissée. mon homme est rentré tard, je n'aime plus m'endormir seule. j'ai rendez-vous au passage bleu à 10h. pas envie de sortir du lit, presque envie de leur poser un lapin.
et puis je me fais violence, ingurgite mon café, essaie de faire dégonfler mes yeux et conduis difficilement jusqu'en ville.
c'est là que ça devient intéressant. j'aime pas trop cet endroit en fait. je trouve que les nanas de l'accueil ne sont pas aimables, vulgaires, trop maquillées, trop brunes ou trop blondes, trop léopards. mais je prends sur moi et je me laisse guider jusqu'au premier étage de l'institut.
on me fait patienter dans un gros fauteuil blanc, j'aime bien l'ambiance de l'étage, dans les tons bois et blancs. mais je ne suis pas totalement détendue...
Aline arrive, c'est une grande femme aux cheveux courts et gris, mais d'un beau gris. on sent qu'elle prend soin d'elle sans en faire trop. et puis elle a l'air franche, elle. et douce. malgré un caractère que je devine assez fort.
elle me fait m'installer pour mon soin rituel prestige et me parle tout le long de la séance pour me conseiller. elle me fait tout avec une marque, la meilleure selon elle, je me laisse faire, je lui fais confiance.
d'abord un démaquillage : le parfum me subjugue, la texture fraiche me fait vraiment du bien. puis un gommage, doux. ses mains passent sur mon visage avec délicatesse mais fermeté. c'est agréable.
vient ensuite un bain de vapeur. elle éteint la lumière et me laisse pour une "petite sieste". on se croirait au hammam, j'aime. je manque vraiment de m'endormir. me délasse totalement. elle revient plus tard, je ne sais absolument pas combien de temps elle est partie mais je me sens vraiment bien.
bon. le moment horrible c'est celui-là : quand elle s'occupe des points noirs avec une espèce d'instrument de torture. j'ai les larmes aux yeux mais ça ne dure pas très longtemps. je douille quand même, à tel point que je grimace et que je manque de crier.
et là, pour se faire pardonner, j'ai le droit à un massage du visage pendant de longues minutes. jamais on ne m'avait massé le visage et j'avoue que j'étais sceptique mais franchement, une merveille et ses mains expertes savent exactement ce qu'elles font. j'adore !
ensuite, un masque. et une deuxième petite sieste. un bonheur ce masque. j'ai envie de m'acheter cette marque tant le parfum me ravit. (le prix moins par contre :-( ). là encore elle me laisse. de longues minutes passent, je me concentre sur la musique d'ambiance, nullissime mais c'est pas grave, ça marche quand même...
ça finit doucement par une crème de coton et un soin contour des yeux. elle me laisse seule le temps de me rhabiller. c'est là que j'hallucine : en me relevant, après une heure de soins, de massages et de parfums enivrants, je tourne et ne tiens pas sur mes jambes. une sensation de bien-être réelle s'empare de moi, je me regarde dans le miroir, titube...il me faut quelques minutes pour revenir sur terre.
et je ressors vraiment bien, heureuse, zen.
j'ai bien remercié Aline en partant. elle m'a redonné le sourire. ça fait du bien de s'occuper de soi. un bien fou ! j'avais presque oublié ! la prochaine fois, je me fais carrément le "temps des rêves "!
le passage bleu, c'est ça ! courrez-y !
10 février 2008
hier, j'ai touché un darel pour de vrai...
un rêve de sac il paraît. c'est vrai qu'il est beau, doux, gris, j'adore. mais est-ce que c'est vraiment mon rêve à moi ou plutôt celui qu'on a mit dans ma tête ?
après avoir failli l'acheter en cinq fois, je me suis honnêtement posée des questions. car depuis que je lis des blogs de mode, de filles en fait, je rêve de choses dont je ne connaissais même pas l'existence il y a quelques mois.
c'est bizarre non ? tous ces trucs dont on se met à avoir envie, une folle envie alors qu'en fait, on n'en a pas besoin.
car non, je n'ai pas besoin d'un darel, qui plus est quand on connaît le prix du fameux darel en question. alors oui, il est beau mais bon, des beaux sacs, on peut en avoir des moins chers et puis, avec la vie de fou que je mène, j'aurais trop peur de le malmener. ben oui, je monte dans ma voiture, je jette mon sac sur le siège passager, je vais à l'essence, je mets de l'essence, je fume, je mets mon casse-croute dans mon sac, je mets mes mouchoirs usagés quand je ne trouve pas de poubelles (je les enlève plus tard, je vous rassure). c'est pas une vie de chien ça pour un sac à 240 euros ?
alors c'est vrai, c'est comme ça, à force de lire cosmo et tous ces blogs que j'affectionne particulièrement, à force d'admirer des fringues que je ne pourrai certainement jamais me payer, j'en viens à regarder, à baver devant ces jolies choses alors que je n'en ai pas besoin.
c'est étrange...je suis bien consciente que je suis influencée dans mes choix (qui finalement n'en sont peut-être plus...), que je reluque les filles dans la rue et que je repère leurs marques au premier coup d'œil, que je fantasme sur les darel et les chie mihara alors qu'il y a quelques mois je ne connaissais même pas ces noms.
hier, je suis allée le voir et j'ai failli le prendre sur 5 mois. ma mère m'a regardé avec des yeux exorbités et ça m'a remis les pieds sur terre. je crois que pendant un temps, j'avais envie de rêver à une vie que je n'aurais sans doute jamais. c'est pas grave, parce que mon sac nafnaf en solde, il est joli quand même !
aujourd'hui, j'ai 26 ans...j'aime quand c'est mon anniversaire, comme une petite fille quoi. j'aime ce jour mais il ne change véritablement rien. la vie continue, elle coule et avec elle les jours, les heures...j'aime ce jour parce qu'il y a du soleil et que je me sens bien dans mes bottes...je découvre le plaisir de jouer du gershwin en espérant un jour jouer aussi bien que fazil ! :-)
02 février 2008
bourgeoise ?
hier, lors d'une après-midi shopping, je me prends en pleine poire par la fille avec laquelle je suis, "ouais t'es une vraie bourge !"
ça fait deux fois qu'elle me dit ça. et ça me soule grave.
déjà parce que pour moi, les bourgeois "c'est comme les cochons...". donc ça a une connotation plus que négative. ensuite parce que j'ai pas l'impression que ce soit fondé. enfin pas tout à fait.
j'aime les vêtements, les chaussures, les sacs. mais elle aussi. nous sommes des filles, c'est quand même assez courant, non ?
elle collectionne les sacs, les chaussures, autant que moi. à la différence qu'elle se paye beaucoup plus facilement de grandes marques que moi. papa et maman sont derrière elle, elle travaille à peine mais elle vit bien plus facilement que n'importe qui d'autre.
c'est peut-être pour ça que ça m'énerve d'autant plus.
ça fait quelques mois que je vis bien. admettons-le, je n'ai pas à me plaindre. mais avant ça ? j'ai bossé dans un macdo et mon homme a connu deux grosses périodes de chômage. on vivait avec moins de 800 euros par mois pour deux. on a eu des moments difficiles, on a même dû aller voir une assistante sociale pour payer des grosses factures. elle voulait même nous faire des bons pour manger...on avait refusé.
à présent, c'est vrai que ça va mieux, beaucoup mieux. j'ai trouvé une école et j'ai la chance de faire pas mal d'heures, j'ai la chance d'être bien payée mais je pense que je le mérite aussi. et puis, c'est pas non plus une paye de ministre. j'ose pas vous dire, j'ai peur de me faire lyncher.
1100 euros par mois.
à temps complet.
20 heures.
mais du boulot à la maison quand même hein ?
oui j'ai de la chance mais j'ai bossé.
alors j'en profite. la vie ne dure qu'un temps et je n'ai pas envie de me faire enterrer avec mon fric. autant me faire plaisir. je n'achète pas que des fringues, je vais au ciné, aux concerts, je m'achète des dvd, des cd etc...je ne suis pas QUE superficielle.
mais j'aime les robes, en soie, j'aime le beau cuir, j'ai accès à des ventes privées sur le net, j'ai toujours tout avec un rabais quand même.
et j'adore les chaussures. d'ailleurs, j'en ai encore acheté deux paires en deux jours. mais je ne peux pas résister.
est-ce que ça fait de moi une bourgeoise ?
peut-être bien après tout.
mais je n'aime pas qu'on se moque de moi par rapport à ça. je suis juste normale, je profite de ma vie tant qu'il est temps. je n'ai pas d'enfants, je paie mes factures, ma voiture, mon loyer. et j'arrive de temps en temps à mettre de côté pour les mois de chômage technique (3mois quand même, c'est hard !)
voilà. juste envie de l'écrire ici. parce que ça m'a blessé.
14 septembre 2007
canon en bottes de pluie
hier, je suis allée dévaliser mon fournisseur officiel du dieu de la pédagogie. puis, j'ai décidé de me balader en ville, malgré l'état cadavérique que je traîne depuis quelques jours, comprenez grosse crève carabinée qui me soûle gravissime.
bien sûr, je suis à la recherche du saint grââl, c'est à dire de collants fushia, la couleur phare de l'été à ce que j'ai lu dans la bible cosmopolitan et comme je suis un mouton, j'en veux, j'en veux. et j'en trouve pas. ça tourne donc à l'obsession, mon périple n'est pas prêt de s'arrêter.
bref !
j'entre chez l'ami suédois, comme à ma nouvelle habitude et je tourne en rond à la recherche de ma lubie. je suis avec une amie qui me reproche de l'emmener dans l'antre de la tentation. m'en fous, je veux mes collants fushias !! je fouille, je farfouille, je cherche, je m'énerve. et puis, finalement, je ne trouve pas. il y a bien cette robe dans cette couleur mais je ne sais pas, trop chère, trop fushia, trop j'assume pas.
j'embarque un foulard (je vous ai dit qu'il est fushia ce foulard ? comment ça je suis une vieille obsédée ?!) et je file à la caisse, un peu rassasiée mais pas assez. c'est alors que je l'aperçois.
elle est belle, grande et élancée, elle fouille les rayons comme toutes les modasses qui sont présentes. mais elle a quelque chose de plus. je ne sais pas quoi jusqu'à ce que je baisse les yeux et qu'enfin je comprenne pourquoi cette fille est canon. elle porte des bottes de pluie en caoutchouc, brillantes, noires avec des pois blancs. bien sûr, j'ai déjà vu des bottes en caoutchouc, bien sûr, je trouvais ça ridicule mais là ! c'est la fashion révélation ! c'est ÇA qu'il me faut, absolument. je me rends compte que je la fixe depuis 5 bonnes minutes et que je dois être en train de baver. j'ai carrément envie d'aller la voir et de lui demander où elle a eu ses bottes parce que zut ! je les veux ! je suis en train d'élaborer un plan d'attaque pour les lui piquer subrepticement quand mon amie arrive et me dit "bon, on se casse ?". elle n'a même pas vu la fille canon, c'est terrible mais je me garderai bien de lui révéler ma nouvelle fashion quête. je regarde encore cette fille, belle, svelte, juste un legging, une robe toute simple et ses bottes géniales. et ça reste gravé en moi comme une véritable révélation modesque.
c'est alors que ce matin, sur le forum de Caroline, je poste un SOS désespéré. je veux des bottes de pluie. j'écume tous les sites, je fouille, je farfouille et Caroline me les trouve. sans réfléchir, je les commande. parce que...
moi aussi je veux être canon en bottes de pluie !!!
30 juin 2007
cette année
j'aime les soldes ! c'est décidé ! et l'hiver aussi, même en été !
je les avais repérées y a pas mal de semaines, complètement craqué dessus. genre hystérie, plus encore en voyant le prix : 110 euros, ah quand même !!
et là, j'ai eu les dernières à 49 euros, à ma taille et j'ai pu les étrenner aujourd'hui, vu qu'il fait trop moche !...
bon, bon...promis, demain, j'arrête et je redeviens sérieuse. mais aujourd'hui, je pâme !...
28 juin 2007
c'est pas ma faute, c'est à cause du docteur !!
hier, j'avais une journée chargée devant moi : les examens de piano à l'école et la préparation de mon goûter de fin d'année ce qui sous-entendait la préparation de plusieurs gâteaux pour nourrir tout le monde. mardi, je réalise soudain que je n'ai plus de pilule ! la catastrophe évidemment. je devais donc aller chez mon docteur pour chercher mon ordonnance entre deux gâteaux, avant midi si possible puisqu'il ne consulte pas l'après-midi et que de toute façon, je n'étais pas disponible...bref !
mon médecin, je l'adore. il est super gentil, il est drôle, il a une barbe de gaulois, et des chemises winnie l'ourson. je l'appelle le matin, il me fait une blague au téléphone et me dit de passer quand je veux pour l'ordonnance. je termine mon gâteau au chocolat, je me douche en vitesse, prends mes clics et mes claques, et je monte enfin dans la voiture. il est 10h45. soudain, je réalise : mon docteur est situé en plein centre ville, à deux minutes de Zara, 3 secondes de San marina. et aujourd'hui, ce sont les SOLDES ! et j'ai eu ma paye et je suis contente, sereine...je commence à paniquer : le monde en ville, les furies qui s'arrachent les robes, pas de places pour se garer etc...
je me concentre sur le médecin et mets le moteur en marche, tant pis, quand faut y aller, faut y aller, je me dis. et puis, avec un peu de chance, il y aura du monde dans la salle d'attente, je serai contrainte de ne faire que l'aller-retour vu que je suis pressée, que je ne peux pas faire les magasins !!
ouf ! une place de parking tout de suite et tout près de chez le doc : un bon point déjà, pas de stress. l'horodateur : j'ai pile un euro pour une heure. je paye. tout se passe étrangement bien. il y a même un rayon de soleil et je me fais draguer dans la rue par un gentil garçon. que j'éconduis délicatement bien sûr ! non mais ho !
j'arrive devant San marina, je trace sans trop regarder, poursuis mon chemin jusqu'à la porte d'entrée. je sonne, je monte les escaliers, il m'attend à la porte : la salle d'attente est totalement vide !!! il me fait la bise, on discute champix et mai 68. il me fait mon ordonnance et je repars le coeur léger. verdict : il me reste 3/4 d'heure de parking, ça serait vraiment dommaaaaaaaage de ne pas en profiter. après un tour à la pharmacie, consciencieuse que je suis, je me retrouve face à Zara. je jette un oeil à l'intérieur, persuadée de voir un carnage là-dedans. mais bizarrement, ça a l'air gérable. j'inspire, j'expire...je rentre !
je fais un tour rapide, les chaussures sont rangées n'importe comment. pourtant, je repère une paire de compensées qui me plaît bien. je regarde : un 39. j'essaie : trop grand. je re-regarde, il y a une horde de filles qui regardent aussi et se jettent sur la même paire que moi. mais j'attrape de justesse une chaussure en 38, juste une et je m'enfuis avec. je reviendrai chercher l'autre pied tout à l'heure. puis je décide de faire un tour dans le magasin. c'est le gros bazar.
je retrouve la robe que j'avais essayé en S il y a quelques temps mais qui était beaucoup trop grande pour moi. quand je vois, dans le même modèle, une jupe. j'attrape le S et m'enfuis eu deuxième étage. je regarde l'heure, j'ai encore 35 minutes. parfait. je farfouille un peu partout, j'attrape une blouse noire, XS. puis je file aux cabines d'essayage.
et voilà comment, en une demi-heure à peine, j'ai craqué pour une jupe et des compensées ! que je ne suis pas prête de porter vu le temps qu'il fait en lorraine ! mais tant pis, c'est pas grave, j'ai bien le droit de rêver qu'un jour il fera beau et que je pourrai porter tout ça !
ah et sinon, ça craint pour les tailles : vous savez qu'ils ont tout rehaussé après avoir fait une étude sur les françaises ? donc je me galère avec ces nouvelles tailles puisque même le S est trop large à présent ! comment on fait quand on est maigrichonne ( sans le faire exprès en plus ), hein ?
14 juin 2007
tadam !
voilà ma robe Maje :
pas mal nan ?
bon faut pas regarder le bordel derrière quoi !












