29 juin 2008
puisque
personne. je peux dire ce que je veux pas, prendre le risque de parler toute seule.
ces jours-ci, je me sens perdue et fatiguée. je ne sais plus où donner de la tête, je me pose des milliers de questions, je passe de fausses joies en fausses promesses. la vie est une chienne.
je me sens seule alors que je ne le suis pas. mais je souris quand même aux gens que je croise. personne n'est là, excepté l'homme qui doit vraiment en avoir marre de mes sales états d'âme.
et puis j'ai envie et peur à la fois...de toutes ces choses qui me passent par la tête, de toutes ces choses que je voudrais faire. et qui me font peur.
où en serais-je dans 1 an ? dans 5 ans ? dans 30 ans ?
ma vie n'est basée sur rien de stable. on ne sait toujours pas si mon contrat sera renouvelé en temps plein. que puis-je espérer d'une école qui refuse de reconnaître mon travail ? je me donne et ça ne me donne rien en retour. on me fait mijoter. on me fait attendre. on ne paie pas mes heures supplémentaires. je ne suis rien.
alors pourquoi devrais-je continuer comme ça ?
penser à moi, à ma carrière alors que dès que je m'écoute, je me trouve mille et un défauts. que je n'ai pas d'autres avis que ceux des gens qui m'aiment (2 ou 3 maximum). et que je fais en sorte de diffuser mes chansons alors que je trouve ma voix nulle et...
bref, voyez, je déprime.
à fond.
je n'ai envie de rien.
je n'ai pas le temps d'avoir envie.
les vacances approchent. je suis heureuse d'être en vacances. mais quoi ? et après ? qu'est-ce que je vais faire ? enregistrer d'autres chansons, essayer de retravailler encore les précédentes. et puis quoi ? écrire un nouveau specatacle parce que j'ai envie? mais se heurter encore aux parents, aux enfants qui ne voudront pas venir aux répétitions parce que ça les soule. se heurter à la mairie. qui ne sait toujours pas si elle me renouvelle mon contrat.
et puis espérer, attendre. imaginer la scène avec Lucie. espérer que ça se fera. s'accrocher à ça. attendre.
on me dit de me reposer. j'essaie. je ne dors plus. je ne mange plus.
on me dit que je suis unique.
bien.
mais ça ne m'a apporté jusqu'à présent que des inimitiés, des jalousies. des méchancetés.
et chaque fois que je me vois en photo, j'ai envie de hurler...
oh là là, qu'est-ce que je suis chiante en ce moment !!!!!!!!!!!!!! veuillez excuser ce moment (blog) lamentable, j'ai besoin de vacances !
27 juin 2008
to be or not to be...
je suis en face d'un dilemme...
depuis quelques mois, je passe mon temps libre à composer. et chanter. jouer du piano, chanter, écrire, m'enregistrer, arranger mes chansons.
j'adore ça.
et j'ai envie de le faire bien. c'est-à-dire que je viens d'investir dans une bonne carte son par exemple et que je m'accroche à ce projet de scène avec Lucie. seulement, je sens que j'ai envie de basculer vers la chanson. et prendre un jour mon courage à deux mains pour essayer de chanter moi, de jouer, de faire un peu de scène même si je ne rêve pas d'une carrière de fou...
je sais bien que ça peut paraître dingue.
jusqu'à maintenant, je n'ai jamais pensé à ma carrière perso. je veux dire que je pensais ne faire qu'enseigner et point. même si enseigner, ça me plaît, je pense aujourd'hui que ça ne me suffira plus. j'ai envie de faire ma musique aussi. et pas seulement essayer de transmettre ce que je sais.
mais pour y parvenir, il faut acheter du matériel par exemple. je veux dire que sans matériel, de toute façon, ça restera entre les 4 murs de mon salon.
bien sûr, ça ne fera pas tout. mais déjà, si je peux faire quelques enregistrements de "qualité", il faut que j'investisse un minimum.
d'où l'achat de la carte son. pour laquelle j'ai économisé quelques mois. et pour laquelle j'ai cessé le shopping. :-D
et là, je réalise qu'il me faudrait un bon micro. parce que sur la carte son, mon petit micro prêté gentiment par Lucie, ben, ça va pas. et un micro, c'est un nouvel investissement. c'est un peu s'engager pour de bon dans cette voie en fait.
et comme je me dis que ça fait des sous, je me dis que si je fais tout ça pour rien, ça sert à rien. bref, voyez, je tourne en rond chez moi. j'ai du temps et je peux pas bosser sur mes chansons parce que mon micro ne marche pas et je me dis que je pourrais acheter un bon micro mais en même temps, je me dis que peut-être je vais investir pour rien parce que jamais je n'arriverai à faire quelque chose dans la chanson.
bref, je suis paumée. je sais pas quoi faire...
bon, en même temps, ça coûte pas si cher que ça mais à l'heure actuelle, alors que je vais entamer une période de chômage (toujours pas payée pendant les vacances ), je ne sais pas si c'est raisonnable. je ne sais pas si je le fais ou pas. j'aurais envie que Lucie soit là. j'aurais envie que mon homme soit là pour me dire de le faire.
je suis en plein doute sur moi, mes envies, mon avenir, mes rêves tout neufs...
Camille et moi
dans la voiture, puisque je passe le quart de ma vie dans ma voiture...
je sais pas, elle chante dans mon autoradio et je redécouvre sa voix et ses mots. et quelque chose me prend comme à chaque fois. quelque chose d'intense. quelque chose d'intime aussi.
"pâle septembre" par exemple.
je l'écoute. la fenêtre ouverte, je fume une clope, devant l'école. je ne peux pas sortir tant qu'elle n'a pas fini. je monte le son. en face, les hlm. derrière moi, le boulot. dans le rétro.
et puis, elle dit. des choses que je sens. des choses que j'aurais pu dire. et sa voix me touche. par dessus tout.
il y a des voix comme celle de Camille qui vous transportent. des voix qui vous parlent. plus que d'autres. est-ce que ça peut s'expliquer scientifiquement parlant ? je ne sais pas. mais cette voix-là est une des seules à me faire cet effet. j'ai l'impression qu'elle rentre en moi. l'impression qu'elle est en moi. l'impression qu'elle est mienne.
ce qu'elle dit. comment elle le dit. le timbre. la douleur parfois dans le son. dans la gorge. l'émotion.
je n'ai envie de rien d'autre. elle me remplit totalement.
je ne sais pas pourquoi j'avais envie d'en parler. peut-être parce qu'hier, dans ma voiture, je pleurais en écoutant "pâle septembre". je pleurais parce que j'étais là, vivante, dans ma voiture. je pleurais parce que grâce à camille, je me sentais exister, ressentir, aimer, pleurer.
et que cette sensation ne devrais jamais me quitter.
et puis, Camille, c'est le nom de ma petite soeur qui me manque. Camille, c'est la poésie pure.
Camille et moi, on s'entendrait bien j'en suis sûre. sa voix et moi, on est en osmose totale...
Découvrez Camille!
25 juin 2008
parfois
j'en ai marre d'être prof...
parce que j'ai l'impression d'être une mauvaise prof.
alors que mes élèves ne se sentent jamais mauvais élèves.
c'est pas juste.
et je vais me coucher pour oublier cette journée atroce d'examens...
23 juin 2008
dernier cours à ma petite pianiste
aujourd'hui, c'est le dernier cours à l'école pour ma petite Noémie. comme une conne, j'ai pas pensé à un cadeau ou quelque chose pour marquer le coup.
ça va me faire bizarre et je pense qu'à elle aussi. la semaine dernière, on a réalisé toutes les deux au même moment que c'était cette semaine la toute dernière fois, dans la salle 3. nos visages se sont assombris en même temps. nos voix se sont tues quelques secondes. et puis, j'ai repris le dessus et je l'ai rassurée en lui disant qu'on se verrait ailleurs, à Strasbourg ou chez moi "pourquoi pas."
mais ça nous a fait bizarre. et j'y ai souvent pensé cette semaine.
je lui avais écrit un morceau de piano. celui sur mon myspace "rêverie". mais je ne sais pas si je peux lui donner. parce que je ne sais pas si ça lui parlera. et puis, c'est peut-être trop prétentieux...
j'ai pensé lui offrir un disque à moi. je me souviens qu'une de mes profs l'avait fait il y a longtemps : les préludes de Chopin par Ivo Pogorelitch. ça m'avait touché. mais je ne sais pas quel disque lui plaira assez...
c'est compliqué. je voudrais lui transmettre quelque chose de profond. quelque chose qui la marquera. qui restera en elle. et je suis là à tourner en rond, à chercher sans trouver.
je voudrais juste oser la prendre dans mes bras pour lui dire "au revoir". je voudrais qu'elle sache à quel point j'ai aimé travailler avec elle. la voir, l'entendre.
et ce sourire.
son sourire.
elle va tellement manquer à ma vie...
21 juin 2008
mini-jupe ?
une mini en jean soft, longueur mi-cuisse pour aller bosser ? est-ce que les profs osent la mini ?
je me pose la question : ai-je le droit ? comment les parents vont-ils me regarder ? certainement de travers, je n'en doute pas.
je suis donc habillée, prête à aller bosser, un samedi, jour de la fête de la musique en plus ! et je ne sais pas si je me change encore ou pas.
vaste dilemme n'est-ce pas ?
alors ? mini-jupe or not ?
c'est la question hautement philosophique du jour !
vais me changer et mettre ma robe de bure !...
20 juin 2008
impro, larmes et barbecue...
hier, j'arrive en avance chez mon prof de jazz. je m'assoie près du distributeur, sous l'échaffaudage et j'attends quelques minutes parce que je sais combien c'est désagréable de voir un élève débarquer chez soi quand on est encore pas prêt, à moitié à poil dans son salon.
j'attends. je ne tremble pas, je n'ai pas peur, je me sens bien même si je suis complètement crevée par la journée d'examens de la veille.
10h57, je me décide à y aller, je me dis que le temps de monter les escaliers, ça ira.
on discute un peu, je monte à l'étage et m'assoie au piano. mais rapidement, il se met à ma place pour me montrer 10000 trucs en même temps.
je capte certains trucs, j'emmagasine. en 1h30, il faut que j'apprenne les gammes jazz, les accords, le ragtime, petrucciani etc...c'est beaucoup. il se met à improviser, je l'écoute. et j'ai envie de pleurer tellement j'admire ça et tellement je me sens submergée par tout un tas de choses en même temps. je me sens toute petite, soudainement, trop petite, j'ai l'impression que jamais je ne saurai faire ça, j'ai la sensation d'être totalement enfermée en moi-même. je n'ose pas toucher son piano, enfoncer mes doigts.
il est doux et patient et me met en confiance. mais il faut que je me surpasse. il faut que j'arrive à aller au-delà de tout ce que je ressens, au delà de toutes mes inhibitions. c'est une sensation étrange, c'est presque une thérapie ces cours. oser. prendre des libertés vis-à-vis de cet instrument. "oublier" les cours stricts du conservatoire où je me devais de respecter à la note près chaque indication. là, c'est autre chose. bien sûr, il y a des règles, des codes, un langage précis. parfois, il me parle et je ne comprends pas la moitié de ce qu'il raconte. mais j'ai le droit.
de m'évader, d'inventer. de me laisser aller.
ça c'est bon.
même si destabilisant.
c'est pour ça que sur le coup, j'ai envie de pleurer.
ce matin, avant 9 heures, mes yeux s'ouvrent malgré la fête trop arrosée de la veille, malgré la fatigue et la gueule de bois, j'ai envie de me mettre au piano le plus tôt possible. ça danse et ça chante dans ma tête.
et à cette heure, j'ai déjà bossé 45 minutes. et j'y retourne !
17 juin 2008
vide
à l'intérieur de mon corps, c'est le grand vide, rien, plus rien. je ne suis qu'un corps sans énegie...
j'ai la sensation que tout me submerge, les partitions accumulées que je dois bosser et le cours de jazz jeudi, que je n'ai pas eu trop le temps de préparer. oui parce que je prends des cours de piano jazz avec un prof que Lucie m'a présenté. il est sympa, il me fout pas la pression mais quand même, ça me soule d'aller à son cours sans avoir bossé à fond.
je me traîne depuis le 24 mai, soir de la comédie musicale, j'ai tout donné jusqu'à ce jour et je me retrouve là, en plan, les bras balands (comment on écrit baland ? balants ? balens ? tain, j'sais pas !). et j'ai pu d'énergie. non, plus aucune énergie.
mais beaucoup de boulot : les examens de solfège, demain et mercredi prochain, les concerts qui s'enchaînent, les accompagnements d'examens à préparer pour pas planter les élèves et puis tout le reste...les cours, la baraque, la lessive...pfff tout ça m'épuise.
du coup, je suis malade depuis quelques jours. mais bizarrement. le soir, je me couche, j'éternue, mon corps tombe de sommeil, j'ai le nez pris et je suis crevée même si la journée a été light. je dors peu malgré ma fatigue : mes yeux s'ouvrent en grand avant le réveil et j'ai la sensation d'être en retard, de me lever trop trop tard. vendredi, à 7h, je ne pouvais plus fermer l'oeil. ça palpitait en dedans. je me suis levée mais je l'ai regretté très vite.
et aujourd'hui, fièvre et vertiges toute la journée. j'ai pas pu aller bosser dans ma deuxième école que j'aime pas. je me suis fait engueuler par le dirluche qui devait penser que je fais du cinéma. bref, culpabilité à fond qui fait que j'irai le 1er juillet pour me faire pardonner. pfff...
les élèves sont pas prêts pour le solfège et je suis la seule à angoisser. eux s'en foutent. la seule chose à laquelle ils pensent, c'est au moment où ils pourront arrêter le solfège définitivement. ça me fait de la peine. j'ai l'impression que mon boulot et la passion avec laquelle je le fais, ça ne sert à rien.
du coup, pas de compos depuis des semaines. et ça me manque.
ah...je ne sais pas si je peux en parler, j'ai peur que ça porte malheur mais un grand changement se profile à l'horizon. je croise les doigts pour que ce projet se réalise. je vous en dirai plus quand je saurai définitivement. là, j'ai peur de m'avancer...
j'ai envie de soleil et il fait moche, c'est terrible et déprimant !
à bientôt tout le monde, avec peut-être une super méga bonne nouvelle ! j'espère ! croisez tous vos doigts pour moi :-)
15 juin 2008
je suis Fazil
vendredi soir, concert avec ma chorale. comme d'habitude, le stress monte au fur et à mesure de la journée. en plus, mon homme ne sera pas à mes côtés, il est parti pour le week-end. je suis mal jusqu'au moment de partir, sans réussir à me raisonner.
j'ai beau jouer, rien ne va. je sais qu'il ne faut pas travailler avant un concert mais je le fais quand même, au risque de tout planter ce soir. je suis bête, je m'en veux. je boirais bien un verre avant de monter sur scène mais il est trop tôt et je dois conduire jusqu'à varangéville, 30 minutes de route, je n'ai pas envie de tenter le diable...et puis, il est 18 h, ça n'agirait plus au moment fatidique...
j'essaie de dire à mon estomac de rester tranquille et d'arrêter de se tordre et de se nouer de cette façon. je me sens mal et ridicule à la fois, d'être toujours aussi stressée alors que je monte sur scène quasiment une fois par semaine ces temps-ci.
je pars, je prends mes avlo même s'ils n'ont pas marché la dernière fois, c'est psychologique, j'ai besoin de les savoir dans mon ventre. mon eau, mes partoches, mes clés, je tourne dans l'appart et finis par me décider à partir...
raccord pourri. présage de bon concert.
première partie, je suis couverte par les trompetistes, je ne crains rien. j'ai quelques ploums ploums à placer et puis c'est tout. entracte...
la pression monte car cette deuxième partie est intense musicalement, pour moi. et j'ai une pièce solo qui n'est pas facile. et je me mets une pression de dingue parce que je veux épater, moi surtout.
je pense à Fazil Say. à ce magnifique concert de janvier. est-ce que Fazil doute de lui ? est-ce qu'avant de monter sur scène, ses mains tremblent et son ventre se tord ? j'hésite, je ne sais pas. avec un tel talent, ça m'étonnerait. et puis il a l'air tellement heureux quand il joue. mais en même temps, il faudrait être inconscient pour ne pas ressentir un peu de trac.
je décide que je suis Fazil. et je remonte sur scène en me persuadant que je suis Fazil et que Fazil, lui, n'a pas peur de rater puisqu'il joue super méga bien.
et ben croyez-moi ou non, mais, ça a marché. j'ai réussi à me faire plaisir en jouant ma pièce et à ne pas trembler, ne pas crisper mes bras et prendre mon pied. c'était intense. j'étais dedans. j'étais dans ma musique. et j'ai eu des frissons comme rarement j'arrive à en avoir avec la chorale. j'ai l'impression qu'elle et moi ne faisions qu'un, j'ai eu l'impression qu'on se laissait juste porter par les notes. c'était beau.
en sortant, j'ai eu pas mal de compliments. ça fait toujours du bien même s'il y a toujours des gens pour dire que "c'est dommage, tu ne souris pas en jouant" !!! ben oui, mais je suis pas là pour être jolie et sourire comme une potiche, hein, je vis ma musique, je la joue, c'est tout ce qu'on me demande. non mais !
bref, merci encore Fazil, pour ton soutien ce vendredi. pour ton talent qui inspire. et qui fait de moi une pianiste (bien piètre en comparaison de toi bien sûr) !...
ce mec est décidément source d'inspiration...
chabadabada...
depuis quelques jours, je suis avec curiosité et tendresse le début d'une relation amoureuse très inatendue mais surtout très jolie entre deux personnes que j'apprécie beaucoup.
elle est comme une soeur pour moi. et de la voir si heureuse, les yeux dans le vague et le sourire aux lèvres me remplit de joie. hier soir, elle est venue manger chez moi. j'étais seule car l'homme est parti jusqu'à ce soir. et nous avons pu nous lâcher et parler, parler, parler...
bien sûr, elle m'a raconté les deux jours d'amour et d'eau fraîche qu'elle vient de passer. j'étais si heureuse pour elle. car je sais que l'amour est à 100% partagé. ils sont sur la même longueur d'onde, c'est beau.
la vie réserve de belles surprises tout de même. ils étaient plein de doutes, ils se disaient, chacun de leur côté, qu'ils se faisaient des films, que c'était un leurre, que les faits et gestes de l'autre était certainement mal interprêté. et moi, je regardais tout ça d'un oeil malicieux, sachant avant eux l'évidence qu'ils refusaient de voir.
ça me réjouit. parce que ce sont deux belles personnes et qu'ils se font du bien l'un à l'autre. ils se découvrent et ça me rappelle mon histoire, au début. ça me remet dans le même état qu'elle. et ça me fait du bien presqu'autant qu'à eux. de les savoir ensemble me remplit de bonheur. et eux sont subjugués par leur amour naissant.
je suis un peu cucul la pralinette aujourd'hui. toute chabadabada...hier, lorsqu'elle est montée chez moi, je l'attendais en haut de l'escalier. et lorsqu'elle est apparue en bas, je l'ai trouvée si belle ! c'est incroyable comme l'amour illumine un visage, rend beau (non pas qu'elle était moche avant, loin de là !) mais hier, elle rayonnait !
j'avais juste envie de partager ça ici. parce qu'il faut savoir profiter des jolies choses de la vie...






