31 août 2007
les grandes vacances, c'est trop court !
début juillet, je déprimais, j'avais peur de m'ennuyer. pis j'ai changé d'avis.
il me reste quelques jours avant de reprendre pour de bon et je suis complètement à la bourre ! deux mois de vacances passés comme une minute (ne me tapez pas !!!), des tonnes de projets que j'ai pas eu le temps d'aboutir et plein de trucs à mettre en place.
mais au moins, la comédie musicale est presque finie. on a travaillé comme des folles, on a composé 16 ou 17 morceaux, de styles assez variés, on s'est vraiment donné à fond et j'ai pu me rendre compte que cette nana, c'est une perle. dans le milieu, c'est tellement rare de trouver un collègue cool avec qui tu peux bosser sans bataille d'égo.
bref, je dois préparer mes cours et bizarrement, j'ai pas d'idées, ou plutôt des tas mais je sais plus comment les organiser. truc de fou, j'ai l'impression d'avoir tout oublié. et je suis très stressée à l'idée de retrouver mes ados difficiles. j'ai le trac.
voilà, c'était pour les news.peut-être demain un extrait de la comédie musicale !
ah ! et j'ai un deuxième boulot !! une école m'embauche pour quelques heures de piano. ça arrondira les fins de mois !!!!
27 août 2007
réapprendre
ou plutôt apprendre.
à se connaître
à s'aimer
à s'apprivoiser
à se faire confiance.
quand on se construit seul, que sa famille n'est plus, que la vie nous apporte des doutes et qu'on a peur, c'est pas facile.
c'est pas facile d'être soi, d'être seule avec soi-même quand on se sait pas exactement qui on est.
c'est pas facile d'être en soi pour en tirer le meilleur et le donner aux autres.
c'est pas facile d'avoir presque 26 ans et tout à faire.
c'est pas facile de devoir se prouver qu'on existe, qu'on doit le faire, grandir, s'aimer pour aimer les autres.
c'est pas facile de se regarder en face et de s'apercevoir que, finalement, on ne se connaît que tellement peu...
et décider qu'il faut être un peu plus égoïste pour devenir quelqu'un de meilleur...
c'est pas facile et en même temps, peut-être pas si compliqué.
je sais pas...
16 août 2007
le parfum
je tombe toujours amoureuse d'une odeur, d'un parfum. ça se passe toujours de la même façon. au début, il y a quelqu'un dont la fragrance me plaît et puis, au fur et à mesure, cette odeur agréable devient plus forte, je ne sens plus qu'elle et chaque fois que je la sens, mon coeur se met à danser dans ma poitrine.
c'est comme ça que je suis tombée amoureuse de lui. on était au macdo, au milieu des odeurs de friture et de graisses et pourtant, je ne sentais que son parfum et je le cherchais chaque fois qu'il passait près de moi. j'avais beau lutter, ce parfum me rendait folle. il fallait qu'il m'aime.
ça s'est toujours passé comme ça. chaque fois que je suis tombée amoureuse, c'était d'un parfum. et puis d'un homme. après. parce que ce parfum, le sien, m'avait émue, bouleversée, chamboulée.
et puis, mon homme a changé de parfum. on était ensemble, je me suis habituée à cette nouvelle odeur. je l'aimais aussi, bien sûr. mais c'était différent.
hier, on est allé au cinéma et sa bouteille de Pi était vide alors il a remis de l'ancienne bouteille, je n'y ai pas prêté attention, au début. et puis, au cinéma, une odeur me remplissait d'émotion et bêtement, je cherchais qui dégageait cette fragrance si délicate, si belle, si masculine...
c'était lui, l'homme qui est à mes côtés depuis 4 ans maintenant. j'avais presque oublié. et puis, je l'ai retrouvé. mon coeur s'est mis à danser à nouveau, comme au premier jour, derrière la prod du macdo. je n'ai pas compris ce qui m'arrivait. et puis, mes mains tremblaient. comme aux premiers instants, dans ses bras. et le soir, lorsqu'on s'est couchés tous les deux et qu'on était dans les bras l'un de l'autre, j'ai compris.
bien sûr, tout n'est pas dû à ce parfum. il y a sa peau, son odeur naturelle qui s'y mélange... pourtant, ce parfum, c'est lui, c'est nous, c'est le moment magique du début.
il n'en a presque plus. je crois que je vais lui en racheter. et chaque fois qu'il le portera, je retomberai folle amoureuse de lui, de sa peau...
EDIT : pour fishturn !!! c'est ça :
:-D
10 août 2007
je n'écris pas
depuis quelques jours, je n'écris plus. il faut bien avouer que je n'aurais pas grand chose à raconter étant donné que ma vie, mes journées, quoique très riches en pensées et réflexions musicales, ne sont pas très palpitantes.
mon homme part le matin avec la voiture, je suis donc coincée à la maison et comme le temps ne s'y prête guère, j'ai abandonné l'idée de parcourir la ville à pied. et puis il faut bien l'avouer, cette douce solitude me ravie. je me lève, parfois tôt à cause des chats, parfois très tard comme aujourd'hui, je m'occupe de mon petit chez-moi, je me sens bien comme ça. bizarrement, je prends énormément de plaisir à me retrouver et m'occuper uniquement de moi, de mon homme et de mes chansons.
mon esprit est apaisé, libéré. chaque jour, je me mets au piano et suis surprise de la facilité avec laquelle mes doigts se laissent aller à jouer. j'improvise, je me laisse aller et j'écoute. je mets un disque et je reprends la mélodie en même temps que Gainsbourg me la chante, je pense à la chanson des oies dans les aristochats et ça m'inspire quelque chose, je note, je corrige, je réfléchis et puis je retente, je refais et je me sens bien.
il n'y a pas de pression, juste cette douceur, ce plaisir d'être à moi, rien qu'à moi, pour une fois, sans stress, sans me dire "j'ai pas le temps". c'est fou comme je n'ai envie de rien d'autre.
et puis, le soir, parfois, je cuisine en buvant un bon verre de vin et parfois, des gens viennent me voir, des gens qui m'ont choisi, des gens pour qui je dois compter un peu puisqu'ils font la démarche de venir jusqu'à mon appartement. nul besoin de supplier tous les faux amis de me tenir compagnie. c'est là qu'on voit sur qui on peut compter, c'est dans ces moments de calme qu'on peut estimer les gens qui vous aiment, et en profiter.
le soir, mon homme et moi, on parle. souvent de choses et d'autres, parfois de trucs un peu importants. lui et moi, on se retrouve et c'est différent des mois de l'année où je rentre trop tard pour pouvoir prendre le temps.
il faut bien dire que j'ai plaisir à étendre ma lessive, entretenir ma cuisine et faire de ma chambre un endroit doux et frais, simplement. mais ça n'intéresse personne. c'est pour ça que je n'écris pas.
comme dirait Zazie :
J'écris sur ce que j'endure
Les petites morts, sur les blessures
J'écris ma peur
Mon manque d'amour
J'écris du court
Mais c'est toujours
Sur ce que je n'ai pas pu dire
Pas pu vivre, pas su retenir
J'écris en vers
Et contre tous
C'est toujours l'enfer
Qui me pousse
A jeter l'encre sur le papier
La faute sur ceux qui m'ont laissée
Ecrire, c'est toujours reculer
L'instant où tout s'est écroulé
On n'écrit pas
Sur ce qu'on aime
Sur ce qui ne pose pas
Problème
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris sur ce qui me blesse
La liste des forces qu'il me reste
Mes kilomètres de vie manquée
De mal en prose, de vers brisés
J'écris comme on miaule sous la lune
Dans la nuit, je trempe ma plume
J'écris l'abcès
J'écris l'absent
J'écris la pluie
Pas le beau temps
J'écris ce qui ne se dit pas
Sur les murs, j'écris sur les toits
Ecrire, c'est toujours revenir
A ceux qui nous ont fait partir
On n'écrit pas qu'on manque de rien
Qu'on est heureux, que tout va bien
Voilà pourquoi
Je n'écris pas
Sur toi
Rassure-toi
J'écris quand j'ai mal aux autres
Quand ma peine ressemble à la votre
Quand le monde me fait le gros dos
Je lui fais porter le chapeau
J'écris le blues indélébile
Ça me paraît moins difficile
De dire à tous plutôt qu'à un
Et d'avoir le mot de la fin
Il faut qu'elle soit partie déjà
Pour écrire " ne me quitte pas "
Qu'ils ne vivent plus sous le même toit
Pour qu'il vienne lui dire qu'il s'en va
On n'écrit pas la chance qu'on a
Pas de chanson d'amour quand on en a
Voilà pourquoi, mon amour
Je n'écris rien
Sur toi
Rassure-toi
07 août 2007
15 ans aujourd'hui
elle était dans le ventre de ma mère et je l'aimais déjà. elle ne voulait pas sortir, elle est née en retard avec des doigts très longs, très fins. elle était toute rose, je me souviens. et des petits cheveux couvraient sa tête ronde.
elle est toute ma famille, elle résume à elle seule tout l'amour qu'on peut porter à quelqu'un. je la portais quand elle était petite et la berçait tendrement. je me sentais responsable, j'adorais l'avoir près de moi. quand je lui donnais son biberon, je me voyais comme une petite maman. elle est tout l'amour que je peux donner, elle est faite pour être aimée.
elle a un nom qui donne des idées de poèmes et son visage fin invite à la douceur. ses cheveux longs et fins encadrent son beau visage et ses yeux en disent tellement. le pire, c'est qu'elle ignore qu'elle est belle...
l'espoir, la vie, l'avenir, tout lui est encore permis. elle va grandir, mûrir, devenir. et j'ai hâte de voir vers quoi elle se tournera. je me demande à quoi, à qui elle ressemblera, je me demande quelle femme elle deviendra. souvent, elle fait la moue, souvent elle fronce les sourcils, quand elle n'est pas contente. et rien n'est pire que l'entendre pleurer.
je voudrais la protéger, la choyer comme elle le mérite. elle est si délicate. si fragile d'apparence et pourtant je suis sûre si forte. elle est tellement tout, comme une promesse. elle a 15 ans, 15 ans déjà. et je ne l'ai pas vue grandir. je n'en ai pas eu conscience. je la vois toujours comme ce poupon rose qu'elle était dans ses premiers jours. ses doigts longs et fins serrés, petit poing levé vers la vie.
je l'aime et je voulais simplement lui dire. que quoiqu'il arrive, elle sera toujours mon coeur, mon amour de petite soeur, ma vie, mes espoirs. son avenir. un nom si plein de promesse, si plein de poèmes. je voudrais lui dire qu'elle mérite d'être aimée, qu'elle mérite le meilleur, parce que c'est une fleur, une de ces fleurs rarissimes qu'on ne croise qu'une seule fois dans sa vie.
et que si un jour, un mec lui fait du mal, je lui pète la gueule.
bon anniversaire Camille.
05 août 2007
Terrine de Tourterelle en Conserve
non, j'ai pas pété un câble, non, j'en ai pas ramené de Montpellier, d'ailleurs, je sais même pas si ça se mange la tourterelle et comptez pas sur moi pour essayer.
en fait, je voulais te parler d'eux :
si tu les reconnais déjà, sache que je t'aime déjà.
oui, c'est bizarre mais c'est comme ça : ces mecs ont définitivement changé ma vie. TTC, c'est leur nom. c'est en fait trois gars qui rapent et un dj (Orgasmic, c'est prometteur comme nom déjà). et leurs albums m'ont fait danser et me font toujours bouger. c'est comment dire...intemporelle comme musique.
en fait, les nanas ne devraient pas aimer ces mecs dont les paroles sont on ne peut plus misogynes. mais moi, je préfère le voir au douzième degré. j'adore, ils me font dé-li-rer.
"alors les filles, on s'promène ?"
depuis Cuizinier a enregistré deux mixtapes plus ou moins bonnes. y a du bon quand même.
et puis Teki Latex se prend pour une popstar.
Tido Berman, chépa.
mais leurs albums, ça déchire. tu m'crois pas ? écoutes ça :
bon, c'est sûr, faut aimer le style, mélange savant de hip hop et d'électro. en concert, ça le fait grave. j'avais été les voir à Strasbourg, y a des gars qui me sont tombés dessus mais le concert était vraiment bon, une ambiance de dingue et un son de ouf. j'avais adoré.
bien sûr, certains n'aiment pas à cause des paroles. surtout les paroles de celle-là :
pendant une soirée où tu t'emmerdes, chez des gros coincés, tu fais comme mes potes et moi, tu la balances bien fort 5 fois de suite en chantant bien les paroles et tu mattes leurs têtes ! huhu.
y en a des plus cools, des moins agressives mais toujours très bonnes, comme celle-là :
et puis, y a pas, ça reste, c'est bon, c'est du son qui te met toujours la patate. ouai, je sais, c'est spécial et peut-être même que t'aimes pas. mais moi, j'adore, ces gars, je les aime. ils me font rire, ils me font danser, ils me font triper. je crois que c'est le but de cette musique de toute façon...
une petite dernière ?
03 août 2007
décidément
la vie est pleine de bonnes surprises ces temps-ci. d'abord, j'ai fait tout un tas de rencontres intéressantes cette année, entre les élèves et leurs parents et puis de nouveaux profs, de nouveaux choristes, de nouvelles têtes et de nouveaux projets.
cette année a été riche en évènements. au boulot surtout avec une année plutôt difficile mais qui a entraîné de bons changements. aujourd'hui, j'ai bon espoir pour l'année qui s'annonce.
j'ai passé un entretien dans une autre école, j'étais un peu dépitée par celle où je travaille actuellement, à cause de mon ancien directeur et puis de cette période d'inactivité qui est très difficile à gérer. psychologiquement, c'est affreux pour moi de me retrouver seule, chez moi, à n'avoir rien à faire. j'en ai déjà parlé. en même temps, dans mon crâne, c'est toujours la tempête, les idées vont et viennent mais, toute seule, je n'ai pas toujours le courage et la volonté pour les réaliser.
il y a quelques semaines, j'ai parlé à une collègue d'un projet de comédie musicale qui me tenait à coeur, c'est-à-dire écrire une comédie musicale pour nos élèves et monter ce projet tout au long de l'année, comme un fil conducteur, quelque chose qui nous relierait et qui nous donnerait un but précis. je sentais tout autour de moi un mouvement de lassitude, certains élèves ne voulaient même pas se réinscrire, non pas à cause des cours ou des profs mais plutôt parce qu'à l'école, il ne se passait plus rien depuis un moment.
mon directeur n'était jamais là, le spectacle de fin d'année n'a pas été préparé et tout s'est fait n'importe comment.
et puis, cette nouvelle prof, chanteuse de jazz, petite nana sympa, je lui ai parlé de mon idée de comédie musicale, ne sachant pas vraiment si ça allait la brancher. et voilà qu'elle se montre motivée et qui me parle de bosser ensemble là-dessus pendant les vacances !
hier, elle est venue chez moi. j'avais le trac, j'ai tout rangé et j'ai attendu. j'avais peur qu'on ne s'entende pas au niveau de la création, qu'on n'arrive pas à se mettre d'accord sur l'histoire ou sur autre chose, que le courant ne passe pas, que ça soit finalement vain. et puis, tout s'est bien passé. j'étais super bien, j'ai pu laisser libre cours à mon imagination et je pense qu'elle aussi. on a passé près de 4 heures ensemble, à imaginer, à mettre en mots ce qu'on avait en tête, à écrire, à penser. j'espère ne pas trop m'emballer mais je crois qu'on est vraiment sur la même longueur d'onde et ça, ça me fait un bien fou.
bien sûr, on n'a pas fini et on a énormément de boulot mais je crois que c'est la première fois que, dans mon entourage musicien, dans mes collègues, on ne me prend pas pour une folle quand je parle de mes idées. voilà. j'avais envie de partager avec vous cette nouvelle parce qu'elle est plutôt positive et qu'elle me redonne la pêche !
sur ce, je retourne à mon boulot :)
02 août 2007
le jet d'eau d'antigone
il y avait cette petite place au milieu des immeubles immenses, majestueux, j'avais presque le vertige. des arbres tout autour et des bancs pour s'asseoir. vue sur le jet d'eau, lui-même immense, majestueux et vertigineux.
les jets d'eau dansaient en changeant de chorégraphie régulièrement. des enfants en maillots de bain passaient dedans en riant et en s'éclaboussant. c'était beau, cette quiétude, cet été doux et moelleux, dans lequel on pouvait se blottir, se reposer. je regardais les enfants, je les voyais s'amuser dans l'eau et j'avais envie d'y aller moi aussi, de jouer avec eux, de retrouver mon enfance. je les regardais en souriant, mélancolique. j'en avais les larmes aux yeux. et je me trouvais un peu trop sentimentale...
soudain une toute petite fille est arrivée avec son père sans doute. elle lui arrivait à peine à la taille, elle paraissait minuscule. un mini-pouce...elle avait une jolie robe de princesse, rose, qui bouffait un peu à la taille et retombait mollement aux chevilles. des froufrous tout autour de son tout petit corps. elle était magnifique. des cheveux bruns qui coulaient sur son cou dodu, une barrette bleue pour les retenir autour de son front et des petites chaussures sur ses pieds ronds. je l'ai tout de suite vue et je ne pouvais plus détacher mon regard de cette enfant.
elle s'approcha du jet d'eau, attirée sans doute par les rires des autres enfants. pourtant, elle avait un peu peur de toute cette eau qui virevoltait sur la place et les autres enfants en envoyaient partout. la petite fille en rose se tenait à côté de son père puis décida d'aller mettre sa petite main sur un jet d'eau tout petit, minuscule. elle s'était accroupie pour ne pas tomber et vacillait sur ses pieds. sa robe traînait par terre, dans l'eau mais ça n'était pas important. elle posa sa main sur le jet d'eau tout petit et ça la fit rire. d'un rire si petit, si fragile, d'un rire de fée clochette.
je la montrai à mon homme et nous passâmes un temps infini à la regarder.
chaque fois que le jet d'eau changeait de chorégraphie, elle était prise de panique et courait dans le sens inverse en criant. elle courait comme courent les enfants, un peu maladroite avec les bras tendus de chaque côté de son corps. ses cheveux volaient tout autour d'elle, sa robe la gênait un peu dans sa course. puis, une fois à l'abri, intriguée, elle se rapprochait de nouveau de l'eau. tout doucement, apeurée mais curieuse. elle se dirigeait lentement vers l'eau et tentait de la toucher tout en gardant ses distances. prudente.
puis elle repartait en criant.
nous étions amusés par ce petit manège. nous la regardions émerveillée. ça a duré au moins une demi-heure. tous ses enfants si heureux, qui jouaient dans le jet d'eau. les petits peureux qui s'enfuyaient loin dès que l'eau devenait plus puissante. et cette petite fille en robe rose qui m'a tellement amusée, émue. en partant, mon homme a réussi à la prendre en photo. deux fois. je crois que ces photos, je vais les garder précieusement en attendant d'avoir une petite fille que je pourrai habiller d'une robe de princesse. je crois que cette petite fille m'a définitivement décidé, conforté dans l'idée qu'il n'y rien de plus beau qu'un mini-être humain qui rit avec vous et qui vous tient la main.








